Créateur de mouvement depuis 2002

ALors

on

danse ?

Dans ma vie, j’ai toujours eu deux casquettes : un métier de gestionnaire et une passion, la danse.

Ma mère n’a jamais voulu que j’arrête les études pour faire de la danse. Nous avions un accord, si je voulais danser, je devais avoir un bac+5… Pas de chance pour elle, j’adore danser alors j’ai décroché ce bac + 5 !

En découvrant un jour ma mère et mes tantes danser l’adowa lors d’une cérémonie, j’ai compris que la danse pouvait être « possible » et envisagée par et pour tous. Pour moi la danse c’était finalement des…

Saison 2026-2027

Une saison entre création, transmission et ouverture

La saison 2026–2027 s’inscrit dans la continuité de mon parcours de danseur, chorégraphe et pédagogue, tout en ouvrant de nouvelles perspectives. Cette année encore, la danse est pour moi un espace de création, de transmission et de rencontre.

À travers les différents projets menés cette saison, je poursuis un travail qui se situe à la croisée de plusieurs univers : la création chorégraphique, l’interprétation, la transmission auprès des jeunes et des amateurs, la danse inclusive, les projets intergénérationnels et l’ouverture à d’autres cultures.

Cette saison est également marquée par une volonté d’aller plus loin dans ma recherche artistique, en développant de nouvelles créations avec la compagnie Osy’haut, en poursuivant mes collaborations avec différentes compagnies et en continuant à enrichir ma pratique par de nouvelles expériences, notamment au Ghana.

 Création et diffusion

La diffusion et la création restent au cœur de mon activité artistique.

Je poursuis mon travail d’interprète avec la compagnie Les Cils autour de la pièce *Cabane*. Cette création, pensée pour aller à la rencontre des publics dans différents espaces, continue son parcours en plein air et dans des lieux non conventionnels.

Je continue également à faire vivre *Balbutiements*, première création de la compagnie Osy’haut. La pièce poursuit sa diffusion avec huit dates prévues entre décembre 2026 et mai 2027. Cette continuité permet à la création de rencontrer de nouveaux publics et à l’équipe artistique de poursuivre son travail autour d’une danse ouverte, sensible et accessible.

Parallèlement, Osy’haut entre dans une nouvelle étape avec la création d’un nouveau spectacle : *Les Corps du vent*. Cette nouvelle pièce réunira quatre interprètes, dont une violoncelliste qui participera à la création musicale en direct.

Cette présence de la musique live ouvre une nouvelle recherche autour de la relation entre le mouvement, le son et les corps. La première de la pièce est prévue à Brest en 2027.

 Interprétation et collaborations artistiques

Je poursuis également mon travail d’interprète avec le Collectif des Lignées autour de la pièce *Le Silence des lignées*. Cette collaboration me permet de continuer à explorer d’autres écritures chorégraphiques et d’enrichir mon expérience auprès d’artistes et d’univers différents.

Cette saison est aussi l’occasion de poursuivre des collaborations qui dépassent le cadre traditionnel de la création chorégraphique.

Avec Willy Lainé, j’ai notamment co-chorégraphié *Dans’son*, dans le cadre d’un projet Culture & Santé. Cette expérience m’a permis de poursuivre une réflexion sur la manière dont la danse peut devenir un outil de rencontre, d’expression et de lien avec différents publics.

Ces collaborations nourrissent ma pratique et me permettent de rester dans une dynamique de recherche permanente, en confrontant mon langage chorégraphique à d’autres sensibilités.

 Transmission : de l’école au territoire

La transmission occupe une place importante dans mon activité. Je continue à intervenir auprès de publics très différents, de l’école primaire au lycée, mais également dans des écoles de danse où je transmets ma pratique et mon expérience. Ces interventions sont pour moi bien plus que de simples temps d’apprentissage technique. Elles sont l’occasion de donner aux participants un espace pour expérimenter, créer, prendre confiance et trouver leur propre manière de s’exprimer par le mouvement.

Cette saison, j’ai également poursuivi mon travail autour des projets intergénérationnels.

Dans le cadre du Festival des Vieilles Branches, j’ai mené des ateliers de danse auprès de plusieurs structures accueillant des personnes âgées. Ces ateliers ont donné lieu à trois propositions chorégraphiques présentées à l’Auditorium de Seynod.

Ce projet a été particulièrement important dans ma démarche : faire danser des personnes qui ne sont pas forcément considérées comme des danseurs, leur permettre de monter sur scène et de partager leur créativité avec un public.

La danse devient alors un langage commun entre les générations.

 Le Plateau des Glières : transmettre l’histoire par le mouvement

J’ai également participé à un projet porté en partenariat avec la MJC des Carrés et la Région autour du Plateau des Glières.

Pendant cinq séances, j’ai accompagné les participants dans un travail chorégraphique autour de l’histoire et de la mémoire du lieu.

La restitution s’est déroulée directement sur le Plateau des Glières, permettant de créer un lien particulier entre le mouvement, les corps et le territoire.

Ce projet intergénérationnel m’a particulièrement intéressé parce qu’il permettait d’aborder l’histoire autrement : non pas uniquement par les mots, mais également par le corps et le mouvement.

La danse inclusive : créer ensemble

La danse inclusive continue d’occuper une place essentielle dans mon parcours.

Je poursuis mon travail avec l’AAPEI Épanou sur plusieurs sites, notamment en IME et à la Ferme des Roches.

Cette saison devait également être marquée par la 3ᵉ édition de Festi’Roche, festival de danse inclusif que nous construisons avec la Ferme des Roches.

Pensé comme un véritable temps culturel partagé, Festi’Roche propose de réunir différents publics autour de la danse et de la création, avec des ateliers et des spectacles, mais également un repas partagé, un concert et un DJ set. L’objectif est de créer une journée où chacun peut participer, regarder, créer, danser, écouter de la musique et simplement partager un moment avec les autres.

Malheureusement, cette troisième édition a dû être annulée en raison de la canicule. Les conditions météorologiques et les fortes chaleurs rendaient en effet l’accueil du public, notamment des personnes en situation de handicap, trop risqué.

Au-delà de cette édition reportée, Festi’Roche représente pour moi une évolution importante de la démarche inclusive : l’enjeu n’est plus seulement de proposer une activité artistique adaptée, mais de créer un véritable espace culturel où chacun peut trouver sa place.

 Une ouverture vers le Ghana

En février, je suis retourné au Ghana afin de poursuivre ma formation et d’approfondir ma connaissance de la danse afro.

J’ai notamment travaillé au sein de l’école de danse ASA FIE, à Accra.

Cette expérience s’inscrit dans une volonté de continuer à nourrir mon langage chorégraphique par mes influences culturelles et par la rencontre avec d’autres danseurs et pédagogues.

Cette recherche nourrit directement mon identité artistique, construite depuis de nombreuses années autour de la rencontre entre hip-hop, afro, contemporain et différentes influences issues de mon parcours.

 Fégui : le mouvement au-delà de la danse

Cette saison marque également une nouvelle étape avec le développement de Fégui, projet mené avec Smail Kanouté.

Fégui est née de la rencontre entre deux univers artistiques portés par le mouvement, l’expression et les identités culturelles.

À travers cette collaboration, le vêtement devient une extension du corps : une manière de raconter une histoire, de transmettre une énergie et d’affirmer une singularité.

À la frontière de la danse, de l’art et du vêtement, Fégui porte les empreintes de nos parcours et de nos influences, entre énergie du mouvement, héritages culturels et liberté d’expression.

La sortie de la marque est prévue pour la fin de l’année 2026.

Ce projet représente une nouvelle manière de prolonger ma démarche artistique en dehors du spectacle et de la scène. Il s’agit toujours de parler de mouvement, d’identité et de culture, mais à travers un autre langage : celui du vêtement.

 Une saison pour continuer à construire

La saison 2026–2027 confirme une évolution importante dans mon parcours.

Je continue à être danseur et interprète, mais mon activité se construit désormais autour de plusieurs dimensions complémentaires : créer, transmettre, chorégraphier, accompagner, inclure et provoquer des rencontres.

Les projets menés cette année montrent également que la danse peut prendre de nombreuses formes. Elle peut être présentée sur une scène, dans un parc, dans une école, dans un EHPAD, dans un IME, sur un territoire chargé d’histoire ou encore au cœur d’un festival inclusif.

Elle peut être un spectacle, un atelier, une rencontre, une recherche ou même devenir un vêtement.

Cette diversité est aujourd’hui au cœur de ma démarche.

À travers Osy’haut et mes différentes collaborations, je souhaite continuer à défendre une danse accessible, humaine et ouverte, une danse qui ne cherche pas seulement à être regardée mais qui cherche aussi à créer du lien.

La saison 2026–2027 est ainsi une année de continuité, mais aussi d’ouverture : continuité dans les projets engagés, ouverture vers de nouvelles créations, de nouveaux publics, de nouvelles collaborations et de nouvelles influences.

Et finalement, c’est peut-être cela qui définit le mieux mon parcours aujourd’hui : continuer à créer du mouvement, tout en créant des liens.

Saison 2025-2026

Cette saison a été marquée par des rencontres artistiques fortes et des projets engagés, plaçant la danse au cœur du dialogue humain et social.

En octobre, j’ai participé à une résidence artistique à Paris avec le Collectif des Lignées, au cours de laquelle j’ai intégré la création de la nouvelle pièce Le Silence des hommes, dans laquelle je danse. Cette résidence a été un temps de recherche et de création intense, nourri par un travail collectif autour du corps, de la parole et de ce qui se joue dans le non-dit.

En novembre, je suis intervenu en tant que chorégraphe dans le projet « L’art, un luxe essentiel », pour lequel j’ai créé trois pièces chorégraphiques destinées à trois résidences séniors. Ce projet a permis aux danseurs de se produire sur scène dans le cadre du Festival des Vieilles Branches, à l’auditorium de Seynod, valorisant la pratique artistique comme un espace de partage intergénérationnel et de transmission.

Je poursuis également mon partenariat avec l’AAPEI Épanou. Ensemble, nous avons préparé un spectacle chorégraphique présenté en décembre, venant clôturer la fin du cycle 1. Ce travail, que j’ai chorégraphié avec les danseurs, s’inscrit dans une démarche inclusive et collaborative, où la création devient un levier d’expression et d’épanouissement.

Les projets à venir prolongeront cette dynamique, entre création contemporaine, action culturelle et engagement artistique, avec l’envie constante de faire de la danse un espace de rencontre, de sens et de mouvement partagé.

Saison 2024-2025

L’année écoulée a été particulièrement dynamique et marquée par de nombreux temps de diffusion.

Avec la compagnie Osy’haut, la pièce Balbutiement a bénéficié d’une belle visibilité, avec un total de neuf représentations sur la saison. La compagnie poursuit son travail de diffusion et de mise en réseau afin de continuer à faire circuler cette création. La prochaine date est programmée le 26 septembre à Grenoble.

La compagnie Trois a, quant à elle, présenté une sortie de résidence au Polyèdre, ouvrant de nouvelles perspectives de collaboration et de diffusion. Plusieurs représentations sont d’ores et déjà prévues sur le territoire, notamment aux Carrés (Annecy) et au Pôle (Alby-sur-Chéran).

Enfin, la collaboration continue avec la compagnie Les Cils (Paris) autour de la pièce Cabane. Cette création poursuivra sa diffusion avec une prochaine date programmée en septembre en région parisienne.

Cette année s’inscrit donc dans une dynamique de création et de diffusion affirmée, avec des projets artistiques qui continuent de rencontrer les publics sur différents territoires.

Saison 2023-2024

Cette année a été marquée par une intensité émotionnelle, des rencontres enrichissantes et une explosion de créativité. Des moments de joie exubérante ont alterné avec des périodes de doute, mais chaque émotion nous rappelle que notre humanité et notre capacité à ressentir est profonde.

Les rencontres ont également joué un rôle central cette année, chaque nouvelle rencontre a été une opportunité d’apprentissage et de croissance. J’ai rencontré des personnes inspirantes, dont les parcours de vie et les perspectives uniques ont enrichi ma vision du monde. Des amitiés se sont tissées, certaines devenant des piliers de soutien. Ces rencontres m’ont également permis de me découvrir davantage, en réfléchissant à mes propres valeurs et aspirations.

Sur le plan créatif, cette année a été véritablement exceptionnelle. Les défis rencontrés ont souvent servis de déclencheurs pour l’innovation et l’expression artistique. Chaque projet créatif a été une aventure en soi, un moyen de canaliser mes émotions et de donner forme à mon imagination. Les collaborations artistiques ont également été nombreuses, chaque échange d’idées étant une source de motivation et d’inspiration renouvelée.

En rétrospective, cette année écoulée a été une période de transformation. Les émotions vécues, les rencontres faites, et les créations réalisées ont toutes contribué à façonner une version plus riche et plus complète de moi-même. Chaque moment, qu’il ait été empreint de bonheur ou de difficulté, a laissé une empreinte sur mon parcours, me préparant à aborder l’avenir avec une perspective renouvelée et une énergie créative inépuisable.

Ce que disent les gens

  • « Barima est à l’écoute, jovial et très compétent. J’ai beaucoup apprécié ce 1er cours avec lui. Il a pris le temps de se présenter, de présenter son approche et d’écouter mon parcours et mes envies. Nous avons eu un moment pour nous échauffer et faire un exercice qui m’a beaucoup inspirée. Je n’avais jamais pris un cours particulier de danse en visio et me sentais un peu intimidée au début. L’humour de Barima m’a permis de me sentir à l’aise et de prendre du plaisir à être en mouvement face à une personne que je venais de rencontrer ! »

— Fleur

Danseur et chorégraphe
De Villiers le bel au Monde
Parcours atypique pour un style unique
Danse adaptée et inclusive